Orishas

Orishas
Orishas, c'est ainsi que l'on nomme les dieux de la Santeria, la religion afro-cubaine. Ces Orishas-là sont quatre et viennent de la Havane. Leur style, comme le folklore qui l'inspire, est au point de convergence d'influences multiples. Combinaison détonnante et efficace de musiques cubaines traditionnelles et de sons contemporains, Orishas puise son inspiration aux sources de la rumba, du rap et du guaganco, et son énergie au soleil des Caraïbes. C'est à Paris, sous la houlette de Niko, compositeur et producteur rap que l'album A Lo Cubano a vu le jour. Co-initiateur du projet, Livan s'était déjà fait remarquer au sein du groupe Sergent Garcia, ajoutez à ceux-ci Russo, Yotuel et Roldan, bien secouer et Orishas apparaît; Ensemble, ils revisitent le répertoire cubain, explorent de nouveaux thèmes et de nouveaux modes d'expression. La vie quotidienne est la source d'inspiration inépuisable de textes incisifs où percent l'humour et la rage de vivre. A Lo Cubano, leur premier album est sorti en septembre 99. Orishas après un long moment d'absence, font leur retour au printemps 2002, avec Emigrante, un deuxième opus.

# Gepost op zondag 16 december 2007, 16u55

Gewijzigd op zondag 16 december 2007, 17u18

delinquent habits...

delinquent habits...
interview

Pouvez-vous nous faire un bref historique de votre parcours?

Nous nous sommes rencontrés dans notre quartier il y a plusieurs années, pendant des shows ou des soirées. A l'époque le Hip Hop était encore une communauté: on s'est parlé, le courant est passé et nous sommes maintenant à notre troisième album.

Quelle est votre définition de Delinquent Habits: pur Hip Hop, Hip Hop latino ou un mélange de différentes influences?

On pense que c'est du pur Hip Hop. C'est notre interprétation. On sait exactement ce que l'on veut faire, et on le fait avec notre esprit; c est tout. Tous les jours, ce que l'on fait et crée, c'est du pur Hip Hop.

Avec quel matériel travaillez-vous?

Ansoniq, SR10, claviers et d'autres machines du tonnerre qui font tourner le son comme on veut. C'est ça le plus important savoir travailler avec les machines qui rendent le son que l'on veut, qu'elles soient anciennes ou nouvelles.

Comment travaillez-vous sur vos albums (écriture...)?

Des fois, on écrit les paroles avant d'aller en studio et on choisit le son. D'autres fois, on a le son et on écrit les paroles en studio. Tout dépend du contexte. Il arrive qu'on ait la version depuis six ou dix mois avant d'en faire quelque chose. II y a des choses qui doivent prendre le temps de mûrir et d'autres qui doivent être faites de manière spontanée.

On vous présente comma les petits frères de Cypress Hill. Etes vous d'accord avec cela?

On vient du même endroit donc les gens ont tendance a le dire. De notre position, on se voit comme des amis. On fait des choses ensemble et on se connaît bien. D'un point de vue strictement musical, nous ne nous voyons pas comme les petits frères. On ne parle pas de la même chose, nos musiques sont différentes. Ce sont nos homies.

Avez-vous de bonnes relations avec des groupes de la côte est?

Oui, nous nous n'avons pas de problème. On a de bonnes relations avec Tony Touch, The Beatnuts et beaucoup d'autres.

Travaillez vous avec des artistes issus d'un autre milieu que celui du Hip Hop?

Oui, on a joué dans des festivals avec des groupes de rock et on a travaillé avec des musiciens, des trompettistes des guitaristes et percussionnistes. On ne travaille pas toujours qu'avec des samples ou des machines. II y a deux jours, on a fait un truc avec Sergent Garcia a Lyon. C'était bien.

Ne pensez-vous pas que le Hip Hop est dans une mauvaise passe à cause de toute cette médiatisation?

Non car beaucoup de labels deviennent importants, les gens qui aiment la vraie écriture et la vraie musique ne se trompent pas. On n'est pas comme Puffy. Les gens comme nous font du vrai hip hop et tant qu'on sera là, le hip hop commercial ne tuera pas le hip hop underground. Les MC's, les DJ's, les breakeurs, les graffeurs sont là pour nous rappeler que l'esprit du Hip Hop n'est pas encore mort. C'est une question de choix.

De quoi sera fait le futur proche de Delinquent Habits?


On a beaucoup de projets. Bien sur, on pense à un autre album mais chaque chose en son temps. Nous allons participer à des albums, collaborer avec beaucoup de gens comme Xzibit, Psycho Realm, et aussi faire le maximum de scènes car on adore ça. On a de l'énergie à revendre mais on ne veut pas tout faire en même temps. II faut savoir gérer les choses et ne pas se précipiter aveuglément.

Le mot de la fin...

Je veux dire aux gens qui n'ont jamais vu Delinquent Habits en concert de venir. De venir en paix, pour passer un bon moment Filles, garçons, vieux, jeunes, tout le monde...
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# Gepost op zondag 16 december 2007, 16u12

Gewijzigd op zondag 16 december 2007, 17u19

les festivals

les festivals
si la vie pouvait se resumée qu'a sa , se serai bien cool...vivement l'été
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# Gepost op zondag 16 december 2007, 10u45

Gewijzigd op zondag 16 december 2007, 17u24

Cypress hill

Cypress hill
Les membres de Cypress Hill proviennent de South Gate en Californie. Les trois membres originaux forment le groupe DVX en 1986 avec le frère de Sen Dog, Mellow Man Ace. Après le départ de celui-ci en 1988 ils décident de se renommer Cypress Hill du nom d'une rue de leur voisinage.

Le groupe joue principalement devant le public latino de Los Angeles et enregistre des démos de chansons comme « Phuncky Feel One » et « Trigga Happy Nigga ». Ils signent en 1991 sur le label Ruffhouse de Philadelphie distribué par Columbia Records.

On peut ajouter que si la majorité des albums ont comme support aux voix des instrus mixés sur platine les lives disponibles sont nettement plus orientés fusion avec la présence quasi systématique de guitare, basse, batterie en plus des samples. Ils ont en outre fait beaucoup de duos avec des groupes de gros rock : Biohazard ; Rage against the machine ; Deftones (B-Real en featuring sur le morceau hip hop Black Moon apparut sur l'album B-Sides & Rarities ainsi que sur la bof de Judgment Night avec Sonic Youth et Pearl Jam, mais aussi avec d'autres groupes de Rap comme "The psycho realm" avec B-REAL ou encore "Deliquents Habits" avec Sen Dog, sans oublier House of Pain et Beastie Boys.


Carrière [modifier]
Leur premier album sort en novembre 1991. Le single est « Phuncky Feel One » mais c'est sa face B « How I Could Just Kill a Man », anciennement « Trigga Happy Nigga » qui intéresse les radios locales. Grâce à l'appui de singles et d'autres chansons comme la bilingue « Latin Lingo » et la chanson X « Tres equis », l'album se vend à deux millions d'exemplaires. Parallèlement, DJ Muggs produit le premier de House of Pain puis travaille avec les Beastie Boys et Funkdoobiest. Le premier groupe fait sa première scène à Lollapalooza en 1992.

Le second album Black Sunday débute premier du Billboard en 1993. « Insane in the Brain » devient un tube et l'album se vend à 3,25 millions d'exemplaires.

Prônant la légalisation du cannabis, Cypress Hill est interdit de jouer au Saturday Night Live après que Muggs ait allumé un joint et que les autres membres aient détruit leurs instruments alors qu'ils jouaient « I Ain't Goin' Out Like That ». Le groupe fait la tournée « Soul Assassins » avec House of Pain et Funkdoobiest, puis jouent avec Rage Against the Machine and 7 Year Bitch. En 1993, Cypress Hill a deux chansons sur le bande originale de Judgment Night, associés avec Pearl Jam et Sonic Youth.

Le groupe joue en 1994 au Festival de Woodstock et introduit le nouveau membre Eric Bobo, ancien percussionniste des Beastie Boys et fils du célèbre musicien de salsa Willie Bobo. Muggs a dit à ce propos : « en tant que latinos nous avons pensé que ça serait une bonne idée d'avoir un son marqué par le parfum du Jazz latin. » Le magazine Rolling Stone a nommé Cypress Hill comme le meilleur groupe de rap d'après un vote des critiques et des lecteurs. Ils sont apparus dans un épisode des Simpsons (Saison 7, Episode 24 nommé "Homer Le Rocker").

Leur troisième album Temples of Boom sort en 1995 et se vend à 1,5 millions d'exemplaires sans avoir pourtant de single porteur.


Suite de leur carrière [modifier]
Sen quitte le Cypress Hill pour former le groupe de punk-rap SX-10. À la même époque, Cypress Hill apparaît sur le premier Smokin' Grooves tour avec notamment Ziggy Marley, The Fugees, Busta Rhymes et A Tribe Called Quest. Le groupe sort également un Maxi de neuf chansons composé d'inédits et de remix rares.

En 1997, les membres du groupe se concentrent sur leurs carrières solo. Muggs sort Muggs Presents ... the Soul Assassins avec des contributions de membres du Wu-Tang Clan, de Dr. Dre, KRS-One, Wyclef Jean et Mobb Deep. B-Real fait une apparition avec Busta Rhymes, Coolio, LL Cool J et Method Man sur "Hit Em High" de la bande originale de Space Jam. Il rappe également avec Dr. Dre, Nas et KRS-One sur East Coast Killer, West Coast Killer sur l'album de Dre. Il intègre aussi le groupe Psycho Realm le temps de l'album The Psycho Realm (il quitera ensuite le groupe qui continuera en duo). Enfin le groupe au complet joue pour Smokin' Grooves avec George Clinton et Erykah Badu.

En 1998, Cypress Hill sort IV avec les singles « Tequila Sunrise » et « Dr. Greenthumb » sur la Marijuana. Sen Dog sort Get Wood sampler comme projet de SX-10.

En 1999, le groupe participe au jeu vidéo Kingpin: Life Of Crime. Trois de leur chanson sont dans le jeu et B-Real joue certaines voix de personnages du jeu.

Le groupe sort la même année un best-of en espagnol Los grandes éxitos en español.

En 2000, Cypress Hill fusionne les genres avec le double album Skull & Bones. Le premier disque Skull est orienté vers le rap alors que Bones approche le rock. L'album atteint le top 5 du Billboard 200. L'album comprend les singles « Rock Superstar » et « Rap Superstar » pour les radios des deux genres.

Le groupe sort la même année un live, Live at the Fillmore.

En 2001, Cypress Hill continue de se rapprocher du rock avec l'album The Stoned Raiders dont les ventes sont très décevantes.

En 2004, le groupe sort Till Death Do Us Part qui est orienté reggae notamment sur le single « What's Your Number » qui est une reprise du classique « Guns of Brixton » du groupe punk The Clash. Tim Armstrong de Rancid à la guitare et Rob Aston des The Transplants jouent sur le titre.
L'album comporte également des participations du fils de Bob Marley Damian Marley, de Prodigy ainsi que de The Alchemist. Cependant le public qui attendait un son plus proche des premiers albums de Cypress Hill est déçu.

Cette même année, la chanson How I Could Just Kill A Man figurait dans la bande-son du célébre jeux vidéo Grand Theft Auto: San Andreas. (voir Musiques de Grand Theft Auto: San Andreas)

En 2006, B-Real participe a une chanson avec Snoop Dogg intitulée "Vato". Cette chanson parle de la guerre entre les latinos et les noirs. Elle est présente sur le dernier album en date de Snoop Dogg : Tha Blue Carpet Treatment.
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# Gepost op zondag 16 december 2007, 10u37

Gewijzigd op zondag 16 december 2007, 17u21

cypress hill

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# Gepost op zondag 16 december 2007, 10u36